24
OCT 10

Désirs et interdits en coaching

Désir d'amitié ou de tendresse, élan amoureux ou agressif, mouvement secret ou partagé… De la première rencontre jusqu'à la clôture, les jeux transférentiels s'invitent en séance et animent en profondeur la relation entre le client et son coach.
Pourtant, bien souvent, le coach laisse à distance ou dans l'ombre cette matière précieuse et source de changement lorsqu'elle est mise au travail. À distance, par peur sans doute de ce qui surgit en lui et se trouble alors.
Et dans l'ombre, par interdit peut-être ; car le désir est souvent réduit
à la séduction ou la sexualité et il reste un tabou en coaching. Ainsi, rares sont les écoles pour comprendre ces élans ou ces répétitions familières qui parlent de défenses ou de conflits, d'histoires inachevées et de besoins essentiels du client.
Rares aussi sont les espaces pour s'initier à l'art de démêler ce qui se joue au fond de soi et en coulisse, contagion émotionnelle ou éveil d'une mémoire ancienne.

Alors, comment être à l'écoute de ces jeux implicites ?
Quel cadre pour les mettre en mouvement et ainsi les dénouer avec chaque client ?
Jusqu'où nommer et utiliser ses résonances personnelles dans ce travail ?

Si ces thèmes font écho à vos envies de l'automne, Marie-Pascale MARTORELL et moi vous invitons à un nouvel atelier en duo, le mercredi 8 décembre après-midi, loin des tabous.
 

21
OCT 10

La couleur 1146-6 du nuancier

Elle qui, longtemps, m'a accompagné à travers les labyrinthes secrets de mon histoire et dans les jardins enclos de mon âme est là, au creux du canapé, blottie contre les coussins de feutre et de soie. J'ai aimé l'inviter, entre chien et loup, pour savourer les créations éphémères d'un pâtissier amoureux. Envie de prendre soin d'elle. Elle qui s'abandonne un instant au silence des anges et que j'ai, tour à tour, désirée et détestée, admirée et combattue. Étrange alchimie du transfert qui se dénoue.

*

17
OCT 10

Sous l'oeil des caméras - Episode 2

Un client qui ne revient pas et c'est la porte ouverte au doute, à la frustration et au besoin de comprendre.
C'est vrai dans notre métier et aussi pour 
Ariane Grumbach, "diététicienne gourmande", qui accompagne ses clients dans "l'art de manger" avec plaisir et satiété, loin de la tyrannie des régimes. Voir ou revoir : Sous l'œil des caméras - Episode 1.

Voici un autre instant de coaching avec Ariane ; ou comment oser aller vers ce que nous redoutons.

15
OCT 10

Des pointes ou des chaînes

Elle a la charge d'un vaste territoire. Un millier d'âmes et plus. Elle aime en prendre soin comme jadis une reine amoureuse en son royaume. Et elle vient ici comme elle aime marcher le matin dans la brume et le soir dans les sous-bois. Loin du bruit du monde.
Mais, aujourd'hui, elle se sent chamboulée, désenchantée. Elle me parle de la folie d'une autre femme. Celle qui, là-bas dans sa tour de métal et de verre, abuse parfois de son pouvoir.

11
OCT 10

Sous l'oeil des caméras - Episode 1

Coacher en duo et devant la caméra ! C'est l'envie singulière qui nous a animé, Stéphane et moi, pour cette saison 3.
Et Ariane s'est prêtée à l'expérience. Ariane GRUMBACH est "diététicienne gourmande à Paris" ; installée en libérale, elle aime initier ses clients à
un certain "Art de manger: pour le plaisir et à satiété, sans culpabilité ni frustration !
Et, parfois, c'est elle qui doit surmonter une frustration…

09
OCT 10

La grenouille

Je l'ai posée là sur le tapis de laine blanc. Il faut oser l'approcher et la toucher pour savoir si cette étrange grenouille est de pierre ou de métal. Gargouille tombée d'un clocher médiéval ou création inédite d'un ferronnier d'art amoureux.

07
OCT 10

Étreinte originelle

C'est aux premières heures du jour qu'elle m'a laissé son message. Chamboulée et inquiète. « Êtes-vous libre aujourd'hui, entre deux séances, à midi ou ce soir ? » Elle est tombée en amour de celui qu'elle aime accompagner. « Passionnément. Éperdument. » Et elle lui a parlé de son désir pour lui. Mais lui n'est pas amoureux. C'est sa tendresse à elle qui le nourrit à chaque séance.

02
OCT 10

Prendre un café

Philippe Milot aime aussi aller par dessus les murs de pierre de la tribu des coachs et emprunter les sentiers buissonniers. Il prépare son blog et, en attendant, j'aime partager ici ses lignes, une histoire vraie, un clin d'œil échangé en ce début d'automne, comme un écho à la question : « Pourquoi y a-t-il des coachs et non rien ?! »

28
SEP 10

Soirée dédicace

C'est autour d'un verre, le jeudi 28 octobre à partir de 18h00, à la Librairie Eyrolles, que les auteurs du grand livre de la supervision dédicaceront leur ouvrage.

En savoir plus : invitation

 

 


27
SEP 10

Pourquoi y a-t-il des coachs ?!

Samedi matin, autour de Thierry Chavel, lancement du Master 2 Coaching à Paris II. Un diplôme qui délivre du besoin de diplôme en coaching ; une université qui invite à découvrir son université intérieure.
Avec un clin d'œil philosophique de Thierry, inspiré par Heidegger : "Pourquoi y a-t-il des coachs et non rien ?"

Avec aussi les mots de chaque intervenant sur son séminaire pour ce millésime 2011. Stéphane Broutin, spécialiste des addictions, me touche quand il parle des "états essentiels" : ces instants de confiance, de paix intérieure en présence de l'autre, que nos démons personnels redoutent et, en même temps, désirent

le plus !
 
23
SEP 10

Fin d'été encore

Sur la verrière en pente douce, une colombe dérape, maladroite, puis glisse, élégante. Son toboggan improvisé.

*

19
SEP 10

Fin d'été

Notre chat, tout blanc, tout noir, est resté seul au jardin pendant les vacances. Seul avec sa mélancolie. Notre compagnie aujourd'hui retrouvée n'y change rien.

*

16
SEP 10

Les coulisses de la supervision

C'est en cette rentrée que paraît "Le grand livre de la supervision" dirigé par Émilie Devienne.
Cette parution a pour moi la saveur du bonheur, de la fierté et du plaisir.
Bonheur de travailler en compagnie d'Émilie qui m'a guidé dans mes premiers écrits et qui, toujours,
m'invite à poser un pas plus loin sur le chemin de l'encre et sur les sentiers buissonniers de notre métier. J'aime signer ici un chapitre intitulé "Désirs et tabous en supervision".
Fierté de contribuer à un ouvrage collectif aux côtés d'une vingtaine de confrères dont plusieurs m'ont initié, accompagné ou inspiré : François Balta, Dominique Baumgartner, Nicolas de Beer et Thierry Chavel.
Et plaisir de commencer à découvrir les lignes de mes confrères sur des sujets inédits et passionnants, à l'écart des théories et des outils : "Nous sommes tous des marginaux sécants" Jean-Louis Sentin, "Hypervision : qui supervise les superviseurs !" Thierry Chavel.